Que llueva que llueva
Références de l'ouvrage
AVERBACH, Márgara (texte), NOBATI, Eugenia (illustr.), Que llueva, que llueva,
Sigmar, Buenos Aires, 2012, 62 pages.
Les auteurs
M. Averbach enseigne la littérature américaine à l’Université de Buenos Aires, est critique littéraire et traductrice. Prix de Littérature Jeunesse des Mères de la Place de Mai en 1992 pour son récit Rinoceronte verde.
E. Nobati a illustré notamment les fables d’Ésope et le Quichotte. En France, Petit voyage en bêtises de Virginie Hanna.
Résumé
Le point de départ de cette histoire est une chanson populaire qui demande à la pluie de venir. Les vers de cette chanson constituent les titres des chapitres. La question évoquée est celle de la sécheresse. Les animaux se réunissent, comme dans les fables classiques, pour essayer de trouver une solution au problème. Finalement la pluie arrive.
La présence de la question environnementale dans le texte
Les thèmes écologiques sont-ils centraux ou marginaux dans le texte ?
Les thèmes écologiques sont centraux car il est question de la pluie et de la sécheresse. La sécheresse tue la vie : cela inquiète et crée un sentiment de solidarité. Le texte évoque aussi des questions d’ordre politique : de quelle manière une société fait face à un problème écologique. L’illustration se caractérise par l’absence de la couleur verte : la nature est jaune ou marron.
Les événements liés à l’écologie sont-ils réels ou imaginaires ?
Il s’agit d’un problème bien réel et situé dans un territoire précis : la pampa. Les animaux évoqués sont ceux de cette région, ce qui permet d’introduire un lexique rural typiquement local, peu présent chez l’enfant citadin.
Le texte et/ou les images font-ils apparaître des personnages assimilables à des figures typiques en lien avec l’écologie ?
Il y a des animaux variés tous victimes de la sécheresse. Seuls deux d’entre eux font face au problème dès le départ : la perdrix et le hibou. A partir de là une dynamique s’installe. Le paysan comprend qu’il fait partie du même univers.
Citation
« Le ciel bleu est beau certains dimanches, certainement, mais si ce ciel bleu est éternel, le bleu sème la mort. Il fallait faire quelque chose et c’est la perdrix qui le dit […] La perdrix aimait prendre de l’avance par rapport aux problèmes, anticiper. » p. 4 et 6
Mots-clefs
sécheresse / solidarité homme-animal / hydraulique / animaux / climat / bioéthique / responsabilité humaine / Amérique du Sud
Fiche réalisée par Fernando COPELLO