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EcoLitt, le projet de recherche sur l'écologie en littérature


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    Alain Serres et Sylvia Bonanni - Quand nous aurons mangé la planète

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    Quand nous aurons mangé la planète

    Références de l’ouvrage

    SERRES Alain, BONANNI Silvia (illustrations), Quand nous aurons mangé la planète,
    Rue du Monde, Voisins-le-Bretonneux, 2009, non paginé.

    L’auteur

    Alain Serres est né en 1956 à Biarritz. Il enseigne en maternelle avant de se consacrer pleinement, dès 1982, au métier d'auteur pour la jeunesse. En 1996, Alain Serres fonde les éditions Rue du Monde qui abordent les thèmes du racisme, des droits de l’homme, des droits des enfants, de l’environnement, de la culture, de l’imaginaire ou encore de l’histoire.

    Résumé

    Cet album, inspiré d'un proverbe amérindien, amène l'enfant à réfléchir aux questions environnementales de manière poétique. Sous la forme d'un texte court, il s'interroge sur ce qu'il adviendra de la planète lorsque l'homme aura épuisé toutes ses ressources simplement pour s'enrichir un peu plus. Ce jour-là, il sera trop tard et il ne sera plus possible de faire machine arrière. Le seul espoir pour sauver la Terre se trouve du côté des enfants qui y rapporteront la vie.

    La présence de la question environnementale dans le texte

    Les thèmes écologiques sont-ils centraux ou marginaux dans le texte ?

    L'épuisement des ressources naturelles, lié aux modes de consommation de l'homme, est le sujet central de l'album. Le texte parle des « dernières glaces de la banquise » que nous aurons englouties, de la pêche du « dernier poisson de l'océan », du « dernier arbre » abattu, etc. Il dénonce le gaspillage et la course à la surproduction que l'homme a entreprise dans l'unique but de s'enrichir, sans penser aux conséquences dévastatrices sur la planète. La nature n'est pas un jardin dans lequel on pourrait puiser éternellement.

    Les événements liés à l’écologie sont-ils réels ou imaginaires ?

    Le texte pose un constat : « quand nous aurons mangé la planète », lorsque toutes les richesses seront épuisées, il ne restera rien à l'homme pour survivre que son argent. La construction poétique du texte souligne sa portée universelle. C'est un fait avéré que l'homme consomme plus que ce que la Terre peut lui apporter.

    Le texte et/ou les images font-ils apparaître des personnages assimilables à des figures typiques en lien avec l’écologie ?

    L'unique personnage qui ressort du texte est l'enfant, « le dernier des enfants ». Il représente la prise de conscience que le monde va mal et l'espoir en un monde meilleur.

    Citation

    « […] quand nous aurons vendu la dernière des bulles d'air pur, il ne nous restera que de l'argent. Mais l'argent ne se mange pas. »

    Mots-clefs

    épuisement des ressources / surproduction / argent / gaspillage / responsabilité humaine / planète

     

     

     

    Fiche réalisée par Pauline REY

    Catégorie générique

    Album de littérature jeunesse